Voici l’été et ses fruits juteux gorgés de soleil…

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Au verger

Abricot, Brugnon, Cassis, Cerise, Figue, Fraise, Framboise, Groseille, Melon, Menthe, Mirabelle, Mûre, Myrtille, Nectarine, Pamplemousse, Pastèque, Pêche, Rhubarbe, Tomate

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Au potager

Aneth, Artichaud, Aubergine, Basilic, Battavia, Brocoli, Carotte, Cèpe, Cerfeuil, Chou_fleur, Concombre, Courgette, Epinard, Fenouil, Fève, Girolle, Haricot vert, Maïs, Navet, Origan, Oseille, Petit pois, Poivron, Potiron, Radis, Salade

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Chez le poissonnier

Anguille, Bar, Crabe, Daurade, Ecrevisse, Hareng, Homard, Langouste, Perche, Raie, Sandre, Sardine, Sole, Thon, Truite, Turbot

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Chez le boucher

Canard, Chevreuil, Lapin, Mouton, Pigeon, Pintade, Poule, Poulet, Sanglier

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Chez le crémier

Abondance, Beaufort, Bleu d’auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Brie, Camembert, Cantal, Chabichou, Chaource, Dauphin, Epoisses, Fourme d’Ambert, Laguiole, Maroilles, Mimolette, Oussau-Irati, Pont-l’évêque, Pouligny Saint Pierre, Reblochon, Roquefort, Salers, Tomme

Pourquoi privilégier les produits de saison ?

Les produits cultivés hors saison proviennent bien souvent de pays lointain. Les couts de transport importants engendrent des prix de vente élevés ; la pollution générée par les milliers de kilomètres parcourus augmente l’effet de serre. Sans compter les produits chimiques ajoutés pour que les « produits tiennent la route ».

Des produits hors saison fabriqués localement ne sont pas mieux pour autant car si les produits sont cultivés sous serre, il faut bien souvent chauffer la serre pour compenser le manque de chaleur et bien souvent les produits ont moins de gout car cultivés hors sol.

Cela ne concerne pas que les fruits et légumes. Les poissons, viandes et fromages ont aussi des saisons en fonction des naissances et reproductions, des cycles de pêches, de la maturité des fromages.

Manger des produits de saison c’est l’occasion de varier les plaisirs tout au long de l’année, de manger des produits plus savoureux car vendus à maturité, de profiter de prix moins élevés.

Ce n’est pas pour autant qu’il faut devenir chauvin et boycotter les produits d’outre mer que notre climat ne permet pas de cultiver. Il serait bien dommage de se passer des fruits exotiques, des épices, du café, du cacao…Cette diversité permettent de mieux connaître et d’échanger avec d’autres cultures. Dans ce cas il est préférable de consommer des produits du commerce équitable qui garantissent un niveau de vie correcte et des conditions de travail descentes pour les petits producteurs.

Tous les mois, je ferai donc un petit rappel des produits de la saison en cours.

Voir les produits de saison de juin

Photos : Christine (bpc), LeChatMachine, Yandle, Joyoflife, 9320052N05

 

Connaissez-vous la quiche aux orties, la confiture de Potimarron ou la compotée de nèfles aux coings? A quelques kilomètres de Bordeaux, Bernard Lafon propose depuis 1977 de redécouvrir les légumes oubliés sur son exploitation de 18 hectares.

Après les conserves d’ortie et d’oseille au naturel, puis les condiments au vinaigre, Bernard Lafon nous mitonne des soupes, puis des gaspachos de légumes d’été. Il propose aussi des confits d’oignon, de piment, des moutardes aromatisées aux herbes et aux légumes, en petits conditionnements. Sans oublier les confitures originales, de nèfles, de physalis, de fleurs de sureau, etc. (more…)

Le domaine Drouhin créé en 1880 est une entreprise familiale implantée à Beaune qui exporte sa production dans plus de 70 pays. Aprés une centaine d’année d’excellence en France, la maison Drouhin croit en l’émergence des vins étrangers et décide de s’installer dans l’Oregon (Etats-Unis) en 1987, qui se situe sur la même latitude que la Bourgogne. La famille reçoit un accueil chaleureux de la part des américains qui prennent plaisir à visiter le domaine et à devenir membre du Wine Club.

De la Floride à San Francisco la famille Drouhin se transforme en ambassadeur du bon gout à la française dans les salons et festivals tel que le South Beach Wine and Food Festival. Les membres de la famille sont considérés comme des stars outre-mer et on leur demande même de signer les bouteilles !

En 1985, la maison Drouhin a racheté la société Dreyfus Ashby, importateur de vins et spiriteux. En 2007, le chiffre d’affaires de l’entreprise familiale a atteint les 30 millions d’euros (dont 80% à l’exportation) !

Voilà un bel exemple du rêve américain !

Photo : Flickr.com

Le 4 juin dernier, l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a approuvé la révision du cahier des charges de l’appellation d’origine protégée (AOP) “Camembert de Normandie”. Le projet du cahier des charges sera soumis au gouvernement pour être homologué. Il propose que la zone géographique de l’appellation soit réduite de moitié par rapport à l’aire initiale, soit 1 678 communes au lieu de 3 234. La méthode est aussi au cœur des évolutions de ce cahier des charges avec notamment la mise en œuvre de pratiques comme le pâturage obligatoire pendant 6 mois, la mise à disposition de foin le reste de l’année et l’augmentation de la part de la race normande dans la production de lait.

A lire aussi : le camembert résiste !
En savoir plus :
www.inao.gouv.fr

Un bien drôle de nom pour un marché ! On ne peut oublier ce marché, tant par son nom que son dépaysement.

Situé dans le 3e arrondissement de Paris, ce marché date de 1777 et doit son nom à l’ancien orphelinat dont les enfants portaient une cape rouge pour ne pas être confondus avec les autres enfants du quartier. Aujourd’hui le plus vieux marché de la capitale, il a été menacé de démolition en 1994. Pour le sauver un millier d’habitants se regroupent en GIE (groupement d’intérêt économique) et rachètent les parts fixées à 250 francs chacune pour une location d’une durée de neuf ans.

Pourtant assez petit (une vingtaine de commerçants) ce marché mérite le détour et promet un voyage au pays des saveurs entre traiteur marocain, épicerie de produits d’italie, et produits bio français.

Nous aurions aimé nous atabler à l’Estaminet, mais ce dernier était investié par une fête familiale. Ce bar à vins est réputé pour faire découvrir des vins surprenants, des vins “nature”, sans soufre ni produits chimiques.

Au délà du marché, la rue de Bretagne est un enchantement tant les petites boutiques se succèdent pour le plaisir gustatif des parisiens. Les Comptoirs Richard, au début de la rue, à l’angle de la rue de Beauce, est une trés jolie boutique où l’on peut trouver les meilleurs crus de cafés, les meilleurs thé, cafés, chocolats, tisanes ainsi que de trés belles cafetières, théières, chocolatières, des verres, tasses, des plus simples aux plus sophistiqués.

La Marée Du Marais, une poissonnerie d’une entreprise familiale qui détient 2 boutiques dans Paris, et livre dans tout Paris. Un joli fleuriste, Happy, qui orne sa devanture de jolis bouquets à offrir dans des boites à gateaux (surprise!). Plusieurs artisans boulangeries qui redonnent au pain ses lettres de noblesse et oû les gateaux sont des oeuvres d’arts. Des fromagers, des cavistes, des boucheries, des traiteurs…brefs tout ce qu’il faut pour faire plaisir à ses papilles !

Le Marchés des Enfants Rouges est ouvert :
Le mardi, mercredi & jeudi de 9h00 à 14h00 et de 16h00 à 20h00
Le vendredi & samedi de 9h00 à 20h00
Le dimanche de 9h00 à 14h00
Il se situe :
30, Rue de Bretagne
75003 Paris

Pourquoi privilégier les produits de saison ?

Les produits cultivés hors saison proviennent bien souvent de pays lointain. Les couts de transport importants engendrent des prix de vente élevés ; la pollution générée par les milliers de kilomètres parcourus augmente l’effet de serre. Sans compter les produits chimiques ajoutés pour que les « produits tiennent la route ».

Des produits hors saison fabriqués localement ne sont pas mieux pour autant car si les produits sont cultivés sous serre, il faut bien souvent chauffer la serre pour compenser le manque de chaleur et bien souvent les produits ont moins de gout car cultivés hors sol.

Cela ne concerne pas que les fruits et légumes. Les poissons, viandes et fromages ont aussi des saisons en fonction des naissances et reproductions, des cycles de pêches, de la maturité des fromages.

Manger des produits de saison c’est l’occasion de varier les plaisirs tout au long de l’année, de manger des produits plus savoureux car vendus à maturité, de profiter de prix moins élevés.

Ce n’est pas pour autant qu’il faut devenir chauvin et boycotter les produits d’outre mer que notre climat ne permet pas de cultiver. Il serait bien dommage de se passer des fruits exotiques, des épices, du café, du cacao…Cette diversité permettent de mieux connaître et d’échanger avec d’autres cultures. Dans ce cas il est préférable de consommer des produits du commerce équitable qui garantissent un niveau de vie correcte et des conditions de travail descentes pour les petits producteurs.

Tous les mois, je ferai donc un petit rappel des produits de la saison en cours.

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Au verger

Abricot, Amande, Cassis, Cerise, Figue, Fraise, Framboise, Groseille, Melon, Menthe, Mûre, Pastèque, Tomate

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Au potager

Asperge, Aubergine, Betterave, Carotte, Cèpe, Chou_fleur, Concombre, Courgette, Epinard, Fenouil, Fève, Girolle, Haricot vert, Navet, Petit pois, Radis, Salade

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Chez le poissonnier

Anguille, Bar, Crabe, Daurade, Ecrevisse, Hareng, Homard, Langouste, Lotte, Merlan, Perche, Raie, Sandre, Sole, Thon, Truite, Turbot

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Chez le boucher

Agneau, Canard, Lapin, Pintade, Poule, Poulet, Sanglier, Veau

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Chez le crémier

Beaufort, Bleu d’auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Brie, Broccio, Camembert, Cantal, Chabichou, Epoisses, Mimolette, Pont-l’évêque, Pouligny Saint Pierre, Roquefort, Salers, Tomme

Voir les produits de saison de mai

Photos : Christine (bpc), LeChatMachine, Yandle, Joyoflife, 9320052N05

La régie publicitaire de Microsoft (MSN, live search, etc…) cesse définitivement la diffusion de “publicité promouvant et/ou facilitant la vente d’alcool” sur Internet, interrompant ses contrats avec les acteurs de la filière (distributeurs, cavistes en ligne, vignerons…). Si Google et Yahoo imitent Microsoft comment les vignerons et les vendeurs de vins pourront-ils assurer leur promotion sur le web?

L’heure est grave car la liberté rédactionnelle et l’existence même du secteur du vin sur Internet sont menacées. Internet ne fait pas partie des supports d’information autorisées (comme la presse) à diffuser des messages publicitaires ayant trait à l’alcool (Article L3323-2).

Il ne s’agit pas que de publicité au sens stricte, mais de la promotion au sens général. Donner une appréciation sur la qualité d’un vin revient à en faire la publicité.

Si vous souhaitez qu’internet demeure un espace de liberté d’expression, signez la pétition pour demander la modernisation de la loi Evin et ajouter internet à la liste des médias autorisés.

Pour mieux comprendre ce que défend cette pétition, regardez la vidéo.

Au pays du cassoulet, les fast-foods sont plus nombreux que les tables étoilées.

On recense désormais 7 McDo à Toulouse contre 3 chefs distingués par le petit livre rouge des gastronomes en 2008. Au niveau de l’agglomération, la proportion passe de 16 boutiques franchisées par la chaîne de hamburgers à la sauce US contre 5 toques étoilées. Les bonnes tables cèdent-elles le pas aux fast-foods au pays du cassoulet ?

L’office de tourisme de Toulouse et le syndicat professionnel départemental de l’Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie (Umih) ont lancé une vaste opération de communication pour redorer le blason des traditions culinaires en souffrance.

Du 15 février au 31 mai 2008, l’Office de Tourisme de Toulouse lance la première édition du Prix Lucien Vanel (toque toulousaine légendaire qui fut l’un des premiers à décrocher deux macarons au guide Michelin).

Plus de 90 restaurants de la ville rose et des alentours s’en remettent à votre coup de fourchette et à vos coups de coeur pour élire votre restaurant.

Un Carnet gourmand, est distribué à l’Office de Tourisme et disponible chez les restaurants partenaires. Il contient la liste des établissements participants et des bulletins « coup de cœur » à insérer dans le Carnet gourmand et à renvoyer à l’Office de Tourisme de Toulouse, afin de votez pour votre restaurant favori.

Trois prix du public seront décernés:

Prix Cuisine Gastronomique / Raffinée
Prix Cuisine Gourmande / Traditionnelle
Prix Cuisine Brasserie / Bistrot

Les participants pourront gagner par tirage au sort de nombreux lots : voyage, dîners dans les restaurants participants, cours de cuisine, cours d’œnologie…

Pour en savoir plus : le site de l’Office du Tourisme de Toulouse

A lire également l’article “Toulouse - gastronomie - Les toques en lutte” sur le www.point.fr

L’Office de Tourisme de Toulouse propose également 2 formules de cours de cuisine à savourer sans modération :

Les samedis saveurs et les nocturnes gourmandes (95€ et 90€) à découvrir sur le site de l’Office du Tourisme de Toulouse.

Il y a une dizaine de jours je vous parlais de la pomme de terre Bonnotte de Noirmoutier, et bien j’ai eu l’occasion de découvrir d’autres variétés de primeur de Noirmoutier au salon des saveurs et plaisirs gourmands .

Leur précocité printanière leur donne un arôme particulier et l’influence de l’océan atlantique apporte une note iodée caractéristique et une grande richesse en oligo-éléments. Il n’y a pas besoin de les éplucher, leur robe fine participe elle aussi à ce goût si particulier, tant apprécié.

Il existe 4 variétés de pommes de terre de Noirmoutier : la Bonnotte (ambassadrice universelle de l’ile), la Sirtéma (pomme de terre ronde à chaire blanche et au gout sucré), la Lady Christ’l (pomme de terre précoce et de forme oblongue), la Charlotte (variété estivale de l’ile).

On dit de la pomme de terre qu’elle est primeur lorsqu’elle est cueuillie avant maturité (90 jours), au contraire de la pomme de terre nouvelle qui est récoltée au terme de sa croissance (120 jours). C’est cette cueillette avant maturité qui lui confère sa fraicheur et son gout si particulier, sucré et parfumé.

Pour en savoir plus sur la pomme terre primeur de Noirmoutier

Les artisans cultivateurs de Noirmoutier ont demandé au prestigieux guide Gault et Millau de sélectionner 28 femmes chefs cuisinier de France afin de créer des recettes mettant en avant les variétés primeurs de l’ile. Les recettes sont consultables ici.

Pour ma part j’ai testé mes petites pommes de terre primeurs achetées au salon des saveurs et plaisirs gourmands dans une petite

Salade de gésiers de canard à l’huile de noisette. (more…)

Ne manquez pas cette article sur les “British mangent éthique”.

On y apprend que “les Bri­tanniques sont obsédés par la bouffe éthique”, et qu’ “ils se soucient de la route que doivent parcourir les aliments avant d’arriver dans leur assiette et demandent de ne manger que des produits de saison, biologiques et écologiques.”

“À Londres, une nouvelle vague de restaurants qui satisfont les exigences des Britanniques est arrivée, celle de la gastronomie sans culpabilité! Des établissements qui prouvent qu’on ne doit pas nécessairement manger de la luzerne dans un habit grano pour être éthique.”

Cet article est consultable sur journalmetro.com

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